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Aujourd’hui, chacun sait à quel point l’eau douce est une denrée rare. À nous tous de modifier nos comportements et d’agir pour la préserver !

L’urgence est à la prise de conscience :
- L’eau douce ne représente que 3 % des ressources en eau de notre planète.
Les experts tirent la sonnette d’alarme : l’eau deviendra une denrée rare dans les prochaines années. En effet, la population mondiale devrait passer de 6 milliards en 2000, à 8 milliards d’individus en 2025.
Par conséquent, la quantité moyenne d’eau douce disponible par habitant devrait chuter de 6 800 à 4 800 m3 par an, soit une réduction de presque un tiers.

- De plus, si parallèlement la tendance actuelle, qui est à l’augmentation des prélèvements en eau, se poursuit, on peut imaginer que les deux tiers, voire la moitié, de la population mondiale ne disposeraient même plus de 1 700 m3 d’eau douce par habitant et par an. Le seuil d’alerte, retenu par l’Organisation des nations unies (ONU), serait alors atteint. Le risque d’une pénurie en eau douce existe bel et bien.

- Protéger la ressource en eau est donc l’un des grands enjeux du XXIe siècle. Et comme les petits ruisseaux font les grandes rivières, agissez dès aujourd’hui ! Même si un petit geste peut vous paraître un tant soit peu disproportionné : des millions de réflexes identiques peuvent générer de grandes économies.

Des pratiques antigaspi

- Pour commencer, adoptez des gestes qui réduisent les apports en eau. Ensuite, il est nécessaire de connaître la nature du sol qui accueille vos cultures. Une terre drainante, tel le sable, va laisser filer l’eau vers les couches profondes du sol, la rendant inaccessible pour les racines. En apportant à votre sol de la matière organique ou de l’argile, par le biais d’un compost par exemple, vous allez augmenter sa capacité de rétention de l’eau ; les racines n’auront plus de mal à la puiser.

- Évitez les déperditions d’eau dans votre jardin : mettez en place un paillis sur le sol. Ce peut être des déchets de tonte, du carton ou encore des débris de taille. Outre sa capacité à limiter la pousse des mauvaises herbes, le paillis va protéger le sol des rayons du soleil et limiter ainsi l’évaporation naturelle de l’eau.

- Supprimez les végétaux qui font de la concurrence aux cultures du jardin.

- Abritez, autant que possible, les plantes du vent ; ce dernier accélère leur transpiration. Installez aux endroits ventés les variétés les plus résistantes à la sécheresse.

Mouiller au bon moment

- Arroser en plein milieu de l’après-midi est une pure folie ; l’évaporation est alors à son maximum. Le bon sens veut que l’on arrose le matin ou le soir, le plus tardivement possible. Privilégiez les jeunes pousses qui ont des besoins importants en eau. Enfin, repérez les stades de développement de la plante : la floraison est une période critique durant laquelle les végétaux ne doivent pas manquer d’eau.

- L’arrosage manuel permet de ne mouiller que les plantes qui ont besoin d’eau et de décider de la quantité à appliquer. Dirigez l’arroseur vers les racines et non les feuilles, les fleurs ou les tiges. Évitez d’asperger trop largement autour de la plante afin de ne pas arroser les mauvaises herbes. C’est inutile !

Quelle eau pour mon jardin ?

- N’utilisez pas l’eau du robinet ! Pensez à récupérer l’eau de pluie, elle est en général de bonne qualité. Stockez-la dans un tonneau, une citerne ou un bassin que vous recouvrirez afin d’éviter l’évaporation et l’accumulation de détritus.

- Si vous avez la chance de disposer dans votre jardin d’un puits, d’une mare ou encore d’une rivière, assurez-vous de pouvoir en profiter. Faites, auparavant, une analyse afin d’être sûr que l’eau qu’il contient est saine. Si l’analyse fait apparaître des contaminants, filtrez-la impérativement. Il est vivement conseillé, avant toute utilisation, de se renseigner auprès de l’Agence de l’eau de votre région (http://www. lesagencesdeleau.fr). Car elle n’est pas votre propriété propre, c’est un bien public utilisable par tous les citoyens. Il convient d’en connaître les règles d’usage et de partage, ainsi que les possibles contraintes écologiques.

Juliette Rouessard

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  • : Le blog de jardin partagé du luchey
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  • : Les jardins partagés sont de l'initiative du service de l'Agenda 21 de la ville de Mérignac et du conseil de quartier d'Arlac entourés par les arlacais.: 30 parcelles individuelles de 6 à 8m2 environ chacune, 1 parcelle collective pour enfants, adultes, et personnes à mobilité réduite de 400m2 environ. Une maison de jardin avec un abri,clôturé sur près de 1000m2. Des jardiniers pour vous conseiller et vous guider. La plupart des articles sont glanés sur le net pour répondre à nos abonnées
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